on s'imagine d'une manière ou d'une autre etre empreint inlassablement de vérités personelles, alors que la corellation entre réalité et fiction dépasse fortement l'identité corrompue. si l'on peut croire a l'inflation humanitaire d'une génétique en voie d'extinction, c'est que l'on a fermé les yeux sur l'expression des procédures contentieuses a défaut de n'etre qu'un droïde puant craignant la douleur de la séparation, face au cadavre de son ami qu'on ne veut pas quitter. on peut réaliser qu'une semblable décomposition nous attend nous meme. errant de désespoir a travers la permanence sauvage, identifié à l'exteriorité et à la mort, nous apparaissons piteusement disproportionnés et dérisoires courant sur un ton désabusé. triste pragmatisme, d'une certaine légèreté positive poussé vers l'iréel. on s'exorte a se satisfaire de son sort et a reconnaitre de n'avoir pour perspective qu'un état d'inaction et de sommeil sans fin. l'homme de bien s'oppose a l'homme de peu, comme la largeur d'esprit s'oppose a la mesquinerie, l'absence de parti au sectarisme. seuls sont dignes de gouverner ou de participer au gouvernement du monde ceux qui se gouverne eux memes par le rite, la justice et la générosité. on ne remet pas en cause le système politique ou social de son temps, mais en l'approfondissant dans sa conscience et dans ses actes. celui qui s'étend soi meme jusqu'a contenir les autres, qui consent a etre pour les autres ce qu'il est pour lui meme et en lui meme est le seul véritablement humain, le seul capable d'incarner l'humanité. echappant a toute définition et a toute limitation, en devenir et en progression constante. l'humanité n'est pas obéissance aveugle aux jonctions d'un gouvernement. celui qui a jeté à bas son orgeuil comme une grande crue abat une fragile digue de roseaux, celui-la abandonne ce monde-ci et l'autre comme un reptile abandonne sa vieille peau usée. ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu'ils portent sur les choses.
"qui n'est pas solitaire ne peut etre silencieux, qui ne fait pas le silence ne peut entendre celui qui parle."